Les ASP devaient bénéficier des mêmes avantages que ceux octroyés aux collaborateurs soumis aux mêmes contraintes, soit le fait d’être en contact avec des personnes potentiellement malades, ce qui impliquait la prise en charge par l’employeur des primes d’assurance-maladie comme pour les policiers et les ASP de quatrième niveau, ce que l’art. 39 RGPPol ne permettait toutefois pas.