Dans la mesure où les ASP étaient soumis à la loi générale relative au personnel de l’administration cantonale, du pouvoir judiciaire et des établissements publics médicaux du 4 décembre 1997 (LPAC - B 5 05), ils devaient être mis au bénéfice des majorations liées aux heures supplémentaires prévues par cette loi. L’art. 3 RGPPol opérait en outre une distinction entre les ASP et les policiers, seuls ces derniers pouvant bénéficier d’une compensation financière, alors que les contraintes de ces deux catégories de personnel étaient identiques, notamment s’agissant des horaires irréguliers.