Cette situation était d’autant plus préoccupante que la commission pouvait donner son aval à la planification des horaires des ASP, sans que ceux-ci, minorisés, ne puissent émettre une voix discordante susceptible d’être entendue. La disposition litigieuse ne permettait pas non plus la consultation du personnel par le biais de ses associations professionnelles, ce qui était inacceptable du point de vue de la liberté syndicale. A/1377/2016 - 5/30 -