Il accordait un blanc-seing à la hiérarchie et ne mentionnait en particulier pas le délai dans lequel les plannings devaient être communiqués et modifiés, ni les conséquences financières de ces modifications ainsi que la nécessité d’obtenir l’accord des collaborateurs. Cette situation était d’autant plus préoccupante que la commission pouvait donner son aval à la planification des horaires des ASP, sans que ceux-ci, minorisés, ne puissent émettre une voix discordante susceptible d’être entendue.