La vidéosurveillance poursuivait un but préventif, comme dans les tramways ou les trains, le rôle dissuasif des caméras de surveillance étant avéré, puisque là où des caméras étaient actives et susceptibles de recueillir des images, moins de déprédations avaient été constatées. Elle permettait également à la justice de statuer de façon plus satisfaisante et plus rapide, en mettant à disposition des enquêteurs des moyens de preuve objectifs (rapport, p. 61). Par ailleurs, le CPP prévoyait déjà de filmer des auditions, de sorte qu’il n’était pas nécessaire de le prévoir dans la LPol (rapport, p. 131).