Les images recueillies par le dispositif de vidéosurveillance constituaient un moyen de preuve en particulier dans le cas où une procédure devait être ouverte contre les policiers, une telle pratique étant courante dans les prisons (rapport, pp. 11, 29 et 130). La vidéosurveillance poursuivait un but préventif, comme dans les tramways ou les trains, le rôle dissuasif des caméras de surveillance étant avéré, puisque là où des caméras étaient actives et susceptibles de recueillir des images, moins de déprédations avaient été constatées.