Le législateur a ainsi voulu passer d’un régime du secret assorti d’exceptions, prévalant sous l’ancien droit, à celui de la transparence de l’administration sous réserve de dérogation. Il a érigé la transparence au rang de principe aux fins de renforcer tant la démocratie que le contrôle de l’administration, en permettant un contrôle citoyen destiné à éviter les dysfonctionnements et en assurant une libre formation de la volonté (arrêt du Tribunal fédéral 1C_604/2015 du 13 juin 2016 consid. 4.1 et les références citées).