c. Selon les travaux préparatoires ayant conduit à l’adoption notamment de l’art. 42 LIPAD, entré en vigueur le 1er janvier 2010, la création d’une base légale générale en matière de vidéosurveillance préventive se justifiait compte tenu de la portée restreinte des lois spéciales en cause, comme les dispositions concernant les mesures d’indentification sur des personnes suspectes ou prévenues d’un crime ou d’un délit, la possibilité pour la police de filmer les participants d’une manifestation ou l’utilisation d’appareils techniques de surveillance dans le cadre d’une procédure pénale (MGC 2005-2006 X A p. 8507 s). L’art.