La disposition litigieuse fixait en particulier de manière contraire à la LIPAD les conditions d’accès à des images enregistrées dans un poste de police. La législation fédérale, y compris le Code de procédure pénale suisse du 5 octobre 2007 (CPP - 312.0), ne contenait aucune disposition concernant la vidéosurveillance dans un poste de police en cas d’interrogatoire, de sorte qu’il s’agissait d’une spécificité cantonale. Ainsi, de la même manière qu’une directive ne faisait pas partie d’un dossier pénal en cours, tout enregistrement tiré de la vidéosurveillance des locaux de police relevait de la LIPAD et non du CPP.