Il reprenait en substance les développements figurant dans son recours, précisant que, vu le courrier du 2 août 2016 du juge délégué, les membres de la chambre constitutionnelle avaient déjà décidé de donner raison au Conseil d’État pour refuser l’accès aux images de vidéosurveillance, ce qui confinait à la témérité, comme s’agissant de l’accès aux directives du Ministère public, qui avait été nié par la chambre administrative de la Cour de justice composée des mêmes magistrats. Si tel devait être le cas, il ferait en sorte que les citoyens n’oublient pas ces errements, en provoquant une votation des magistrats judiciaires par le peuple,