Il perdait également de vue que les activités de la police judiciaire étaient réglées par la procédure pénale fédérale, à laquelle le droit cantonal ne pouvait déroger. Le Ministère public et l’IGS étaient ainsi appelés à solliciter la sauvegarde d’images enregistrées, dans une dynamique qui n’était juridiquement pas critiquable. A/1360/2016 - 5/21 -