l’égalité des armes. Il ne permettait ainsi pas de garantir qu’un enregistrement soit réellement sauvegardé, un abus étant toujours possible. De plus, d’autres violences, notamment verbales, ou des pressions psychologiques pouvaient être exercées sur un détenu, situation que la disposition litigieuse ne mentionnait pas, laquelle ne précisait pas non plus si l’enregistrement ou la sauvegarde de celui-ci s’appliquait obligatoirement à une audition, une telle ambiguïté n’étant pas conforme à l’art.