Le RPRNI violait le droit à la vie, l'interdiction de la torture ainsi que celle des traitements inhumains ou dégradants, le respect de la vie privée et familiale, du domicile et de la correspondance des personnes, le droit à un recours effectif ainsi que l'interdiction de la discrimination, en raison du dépassement des valeurs limites de l'installation permis par les dispositions spécifiques en matière d'antenne adaptatives, de leurs conséquences sanitaires, sociales, professionnelles et économiques sur les personnes affectées, de l'impossibilité de garantir des conditions d'exploitation conformes au droit et de l'impossibilité pour les