, précisent, a contrario, les modifications mineures que les cantons peuvent soumettre à une procédure d’annonce, et qu’ils ne doivent dès lors pas soumettre à une procédure de demande d’autorisation de construire. Le Conseil d’État ayant a priori repris le contenu desdites recommandations de la DTAP, ce que les recourants ne contestent pas mais critiquent s’agissant de l’opportunité de choisir la deuxième option, il n’apparaît pas manifeste qu’il aurait adopté des normes primaires, qui auraient requis une délégation dans la LaLPE, loi qui lui confère toutefois des compétences d’exécution (art. 27 al. 1 LaLPE).