Cela s’explique vraisemblablement par le fait que l’art. 27 LGEPA permettrait au département en charge de la surveillance des EMS d’intervenir ponctuellement pour faire respecter ces exigences (dont il n’appartient pas à la chambre constitutionnelle d’examiner ici la validité) dans les cas particuliers dans lesquels des prestations socio-hôtelières seraient fournies en EMS par le biais d’une sous-traitance impliquant leur violation. Toujours est-il que la survenance de tels cas ponctuels ne démontrerait pas que, par principe, la sous-traitance desdites prestations n’est pas compatible avec la disposition considérée de la LGEPA.