Au vu toutefois de la situation financière de la recourante, rien ne permet d’affirmer qu’elle devrait recourir à de tels mécanismes, comme le rappelle au demeurant l’autorité intimée en indiquant qu’elle a constitué des provisions, que son centime additionnel est l'un des plus bas du canton et que sa situation financière est excellente. Ainsi, le seul fait qu’en raison de ces participations financières imposées, la recourante doive porter une charge supplémentaire dans son budget et qu’elle puisse, le cas échéant, être amenée à augmenter le taux de ses centimes additionnels ou recourir à des emprunts ne touche pas son autonomie fiscale.