De même, s’il est vrai que la contribution réclamée affaiblit les finances des communes (y compris les ressources destinées aux activités relevant de leur champ d’autonomie), ce qui pourrait indirectement les obliger à augmenter leurs impôts, de telles conséquences ne constituent pas une atteinte à leur autonomie. D’une part, ces effets résultent nécessairement de toute obligation financière mise à la charge des communes et, d’autre part, celles-ci demeurent libres d’aménager leur budget et de choisir la manière dont elles entendent financer la contribution litigieuse (arrêt du Tribunal fédéral 2P.293/2004 du 1er décembre 2005 consid. 5.2 et les références citées).