l'expropriation (…) peut être prononcée par le Conseil d'État ». La même modification permettrait également de rendre, le cas échéant, le transfert de propriété conforme au droit. Si l'al. 2 de l'initiative devait apparaître comme inadmissible, l'al. 1 pourrait subsister, dans la mesure où cette partie était à la fois cohérente et conforme à la volonté des initiants. L'amputation de son second alinéa en affaiblirait certes la portée, mais ne la dénaturerait pas. En effet, si la déclaration d'utilité publique de la préservation de la vocation de la salle était une condition de cette préservation, l'expropriation n'en était qu'un moyen.