Il n'y avait pas à distinguer entre le maintien de la salle de cinéma et la déclaration d'utilité publique : il s'agissait d'une seule et même démarche, qui ne relevait ni du classement patrimonial ni de la mise à l'inventaire, lesquels ne supposaient d'ailleurs nullement le prononcé d'une expropriation, comme le proposait l'IN 166.