2 et 7 LMCE), si bien qu’il importe peu qu’une telle réglementation ne soit pas prévue dans la LTVTC. Par ailleurs, le fait que les taxis disposent d’un accès privilégié à l’AIG ne prête pas non plus le flanc à la critique du point de vue de l’égalité de traitement entre concurrents directs, pour les mêmes motifs, étant précisé que les VTC peuvent également se voir accorder l’accès à une zone de son périmètre, distincte de celle des taxis, dont l’accès leur est ainsi réservé (art. 33 al. 3 let. a LTVTC).