Il en va de même de l’accès dévolu aux seuls taxis à certaines zones ou rues dans lesquelles la circulation est restreinte (art. 20 al. 1 let. c LTVTC), qui est l’une des prérogatives réservées aux titulaires d’une AUADP. Comme l’a toutefois relevé l’intimé, l’accessibilité du transport professionnel de personnes, y compris les VTC, reste garanti dans les zones I et II, soit là où la priorité est donnée à la mobilité douce et aux transports publics (art. 7 al. 2 et 7 LMCE), si bien qu’il importe peu qu’une telle réglementation ne soit pas prévue dans la LTVTC.