En outre, s’agissant de leur admission à la circulation, certains véhicules, comme les minibus de transport de personnes, n’étaient pas disponibles sur le marché dans les délais fixés, ce qui ne permettrait ainsi pas aux intervenants d’offrir leurs services. Le fait d’empêcher l’usage dans un délai aussi court de certains véhicules mettrait à mal les investissements consentis et réalisés par de nombreux professionnels. Le délai n’était pas non plus suffisant pour amortir le parc de véhicules.