3 LTVTC, de prévoir des prescriptions plus strictes en matière d’acquisition de connaissances pour les taxis que pour les VTC, ce qui était déjà été le cas dans l’aLTVTC et de l’aLTaxis, et ne prêtait pas le flanc à la critique, en présence de situations différentes. De jurisprudence constante, la limitation de l’accès à la profession de taxi, dont les chauffeurs bénéficiaient d’une AUADP, soumise à un numerus clausus, était conforme à la liberté économique et ne violait pas le principe de l’égalité de traitement entre concurrents, en présence d’une différence de traitement inhérente au système voulu par le législateur.