Leur droit d’être entendu n’avait pas été respecté, malgré leur demande formelle. Le milieu des limousines n’avait ainsi pas été auditionné lors du processus d’élaboration de la loi, seules l’Association genevoise des VTC, qui ne représentait pas leur milieu, et une centrale téléphonique de réservation de courses de VTC l’ayant été.