Les cas n’apparaissent ni rares ni extraordinaires dans lesquels des propriétaires ou des locataires de logements soumis à la LDTR auraient à la fois la possibilité et le besoin de mettre ces derniers en location pour une durée totale dépassant soixante jours par an tout en y conservant pour le surplus leur lieu d’habitation, même principal et a fortiori secondaire. On peut songer par exemple au cas de retraités ou d’indépendants désireux de passer plus de deux mois de vacances à l’étranger par année, en une ou en plusieurs fois, à celui de propriétaires ou locataires de tels logements qui devraient faire un séjour d’études