Il n’apparaît d’ailleurs pas exclu qu’avant même l’adoption de l’art. 4A RDTR, à la condition de totaliser un nombre relativement élevé de jours par année, des locations répétées de courtes durées à des personnes de passage de logements destinés à l’habitation soumis à la LDTR auraient pu être considérées, par voie de décisions, comme des opérations impliquant un changement d’affectation interdit sauf dérogation, et donc donner lieu non seulement à l’exigence de demandes de dérogation mais aussi au prononcé de mesures et sanctions, en application directe de la LDTR. Cette hypothèse reste au demeurant envisageable dans le cas