Ainsi, pour le cas où le TAPEM ne se reconnaîtrait plus compétent pour poursuivre la mise en œuvre des mesures précitées prononcées par la Cour correctionnelle sans jury et la chambre d’appel et de révision, le Ministère public prendrait le relais, comme il l’a lui-même indiqué. Rien n’autorise par ailleurs à considérer qu’il y aurait désormais conflit de compétence positif dans cette affaire, entre le TAPEM et le Ministère public. Dans ces conditions – ainsi que le demandeur, le Conseil d’État et le DSE paraissent l’admettre –, la cause A/1158/2014 n’a plus d’objet devant la chambre