Cette phrase conclusive fait suite au rappel des deux cas dans lesquels des commissions paritaires peuvent intervenir (pour contrôler le respect d’une part des CCT qui les instituent et d’autre part, sur délégation, de normes de droit public fédéral), à l’affirmation précitée qu’une autorité administrative (l’IPE en particulier) n’a pas le pouvoir de contrôler la mise en œuvre des CCT à moins qu’une commission paritaire mandate l’IPE à cette fin, et à l’explication que la collaboration prévue entre l’IPE et les commissions paritaires « ne constitue qu’un moyen d’incitation, mais ne représente pas une obligation pour les commissions paritaires » (PL 11724, p. 23).