Au gré de ses interventions faites dans les limites de ses compétences fondées sur des législations de droit public du travail, il peut apprendre ou se rendre compte de telles carences ; il est alors en droit d’engager un dialogue constructif avec les partenaires sociaux en vue de les engager à améliorer le contrôle de l’application de leur CCT et de les y aider. Contrairement à ce que les recourants prétendent (recours, p. 39 ss), cela ne porte pas atteinte à l’autonomie d’action des partenaires sociaux et à leur liberté de priorisation de leurs interventions.