La collaboration que cela requiert n’est pas conçue comme autorisant des empiètements des organes de contrôle étatiques sur le terrain des commissions paritaires. Dans un domaine du droit comportant immanquablement des chevauchements de normes et un certain enchevêtrement de compétences, elle se fonde sur la considération que des contacts et des échanges entre les organes de contrôle étatiques et les commissions paritaires sont estimés souhaitables, en tant qu’ils sont propres à permettre aux instances compétentes d’intervenir lorsque des cas d’inobservation des conditions de travail sont détectés.