16. Dans une réplique du 20 juin 2016, les recourants ont persisté dans les termes et conclusions de leur recours. Ils ont produit des articles de presse parus entre septembre 2015 et mai 2016, relatant des déclarations de responsables syndicaux de la CGAS et d’un membre désigné de l’IPE, dont se déduisait l’attente et la volonté que l’IPE s’immisce dans le contrôle de l’application des CCT, notamment dans le domaine de la restauration et de l’hôtellerie. Cela constituait un indice que les dispositions litigieuses pouvaient faire l’objet d’une compréhension extensive et viciée.