Le risque d’insécurité juridique et de « blocage » allégué ne reposait sur aucun élément concret. La critique de principe émise portait sur le système de contrôle mis en place sans démontrer un risque effectif. En cas de litige, l’autorité judiciaire saisie pouvait, le cas échéant, restituer l’effet suspensif. Le rôle de chacune des instances de contrôle avait été défini par la loi et il n’y avait aucun risque de conflit de compétences. Aucun intérêt des recourants n’était gravement menacé et le préjudice allégué n’était qu’hypothétique. Le vote unanime de la loi était une démonstration d’échanges de qualité entre les partenaires sociaux.