L’autorité intimée a en outre expliqué que leur organisation à la rentrée du mois d’août 2022 aurait été tardive, ce qui aurait eu pour effet de retarder la mise en œuvre de la réforme prévue pour la rentrée 2023, même si ladite entrée en vigueur aurait pu, le cas échéant, être repoussée à l’année scolaire suivante. Ces explications ne prêtent néanmoins pas le flanc à la critique, rien ne permettant d’inférer une volonté d’influencer le résultat du vote à venir de la part du département.