Le département avait refusé la demande de reportage de la journaliste, étant donné que les séances n’étaient ouvertes ni au public ni à la presse, au motif qu’il s’agissait d’un moment de travail et d’échange où chacun devait pouvoir s’exprimer librement. Interrogé, le département précisait en outre que de telles séances techniques d’information étaient habituelles, dès lors qu’elles étaient organisées pour expliquer le contenu exact de la réforme au personnel enseignant et le tenir au courant des travaux en cours. Il n’avait pas été possible d’attendre l’issue du scrutin en raison de contrainte de temps liée à la fin prochaine de l’année scolaire.