Un tel procédé ne convenait pas au PLR-GE, qui relevait, dans un communiqué, que ces séances, tenues pendant les heures de travail et pendant lesquelles les élèves étaient libérés, s’apparentaient à une « campagne, en mobilisant des employés publics, en utilisant les locaux publics, et en supprimant des heures de cours » et présentaient « de manière unilatérale un projet contesté démocratiquement ». Le département avait refusé la demande de reportage de la journaliste, étant donné que les séances n’étaient ouvertes ni au public ni à la presse, au motif qu’il s’agissait d’un moment de travail et d’échange où chacun devait pouvoir s’exprimer librement.