Si la chambre constitutionnelle devait estimer être en mesure de juger en l'état du dossier, il concluait au rejet des recours. Même si les conclusions des experts et les bulletins identifiés « interpellaient », il était prématuré de trancher les recours en l'état du dossier. Les experts n'étaient pas affirmatifs sur le fait que les bulletins regroupés avaient été rédigés d'une même main. Il s'interrogeait sur certains groupes de bulletins formés par les experts, des écritures passablement différentes ayant été rassemblées dans un même groupe, sans explication particulière.