L’affirmation selon laquelle un prêt subordonné ne pouvait être inscrit au passif du bilan de la banque au motif que les fonds versés par l’État ne s’étaient jamais trouvés à l’actif de son bilan était fausse, puisqu’à chaque réalisation d’un immeuble gagé par un crédit transféré à la fondation, l’État avait versé la différence entre le prix de vente et la valeur nominale, intérêts courus, du crédit immobilier concerné, versement ayant été transféré à la BCGE par la fondation, en même temps que le prix de vente convenu. La BCGE n’avait ainsi subi aucune perte, sur aucun des crédits immobiliers cédés grâce au montant de près de