S’exprimant au sujet de l’augmentation de capital de la BCGE, un député a indiqué que les contribuables n’allaient pas devoir « payer », étant donné qu’il ne s’agissait pas de voter un crédit avec une dépense à fonds perdus pour verser de l’argent à la banque, mais d’acheter des actions procurant un rendement. De plus, la fondation, qui avait pour but de soulager le bilan de la banque, ne reprenait pas des dettes pour un montant de CHF 6'000'000'000.- mais des actifs à concurrence de CHF 5'000'000'000.- sous la forme de crédits à des taux de rendement variables (MGC 2000 23/IV 3733 s.).