S’agissant de la fondation, l’État serait amené à prendre en charge les pertes sur la réalisation des actifs transférés à celle-ci, en fonction de la situation financière de la BCGE (MGC 2000 23/IV 3718). S’exprimant au sujet de l’augmentation de capital de la BCGE, un député a indiqué que les contribuables n’allaient pas devoir « payer », étant donné qu’il ne s’agissait pas de voter un crédit avec une dépense à fonds perdus pour verser de l’argent à la banque, mais d’acheter des actions procurant un rendement.