Les pertes sur les crédits transférés à la fondation seraient d’abord supportées par la fondation puis, ensuite seulement, par l’État si, sur le long terme, elles n’étaient pas compensées par les gains réalisés (MGC 2000 23/IV 3650). Ainsi, les pertes ou moins-values sur la réalisation des immeubles ne seraient pas à la charge de la BCGE (MGC 2000 23/IV 3652), puisque l’opération avait pour but son assainissement, en lui évitant de devoir provisionner les risques liés aux crédits transférés à la fondation.