Même si une telle manière de procéder était formellement admissible selon le droit parlementaire, elle était matériellement problématique, dans la mesure où il s’agissait d’une modification législative imprévisible et subite. De plus, la loi 10250 contenait bien une garantie particulière, puisque l’art. 23A LTrait avait été adopté dans l’attente de la présentation d’une nouvelle évaluation des fonctions avant la fin de la législature en cours.