Celle-ci n’avait du reste examiné la possibilité d’instaurer un régime transitoire qu’à bien plaire, lequel ne s’imposait pas étant donné que l’indemnité en cause concernait les traitements les plus élevés de l’administration. C’était d’ailleurs dans le but de cesser d’offrir des prestations démesurées à quelques membres du personnel de l’administration cantonale que la loi 11328 avait été adoptée, au regard de la situation budgétaire du canton, causée en partie par une baisse des impôts et une mauvaise évaluation des conséquences financières de la loi 10250.