Une telle possibilité offerte à un candidat n’est du reste pas contraire à la liberté de vote, tout comme celle d’un candidat qui souhaiterait se retirer à l’issue du premier tour ou se verrait évincé par un jeu d’alliance, les scrutins du premier et du deuxième tours constituant des opérations électorales distinctes, indépendantes l’une de l’autre (ACST/7/2015 précité consid. 9), et les électeurs demeurant libre de donner leur voix au candidat de leur choix. L’on ne saurait au surplus y voir une inégalité de traitement entre les candidats.