Même si les candidats au second tour pouvaient figurer sur une liste à l’appellation différente de celle du premier, il n’en demeurait pas moins que les citoyens restaient en mesure d’identifier les candidats auxquels ils voulaient offrir leur voix. La loi 11'256 ne modifiait en outre rien à la possibilité pour les candidats et partis, de constituer, modifier ou changer d’alliances ou de procéder à un changement de programme à l’« entre-deux-tours », ce qui était inhérent au domaine politique et au système démocratique.