Les noms figurant sur la version papier de la brochure explicative, qui correspondaient à une taille de police 1,35, étaient quasiment illisibles à l'œil nu. La brochure en ligne, qui n'avait été vue que par trois cent deux personnes au maximum dans sa version litigieuse, devait être agrandie à 300 % ou plus pour que les caractères deviennent lisibles. L'illustration en cause n'était à l'évidence qu'un exemple et ne correspondait pas à un bulletin officiel de l'élection, ce qui ressortait tant du texte que de la taille des caractères utilisés.