Les violations précitées devaient être qualifiées de graves, et justifiaient l'annulation de l'opération électorale et son report. Il était néanmoins conclu, à titre subsidiaire, à un constat de violation de la liberté de vote des électeurs, au cas où la chambre constitutionnelle considérerait que lesdites violations ne revêtaient pas un niveau de gravité suffisant pour annuler l'opération électorale. 14) Le 27 mars 2018, le Conseil d'État, soit pour lui la chancellerie d'État, a conclu au rejet du recours.