b. Le maintien du second tour permettrait également d'éviter plusieurs problèmes institutionnels que poserait un report de plusieurs mois. En effet, le second tour ne concernant qu'une partie des communes, une partie d'entre elles fonctionnerait avec de nouveaux élus, tandis que d'autres verraient d'anciens élus poursuivre leur ancien mandat – soit en vertu du droit d'urgence, soit en tant qu'administrateurs au sens de l'art. 96 LAC –, ce alors même que, dans certaines communes, un ou plusieurs membres de l'exécutif auraient été élus au premier tour.