La population serait mise en danger par le maintien du second tour, dans la mesure où les personnes confinées pourraient répandre le virus en envoyant leur enveloppe de vote. Le Conseil d'état ne proposait aucune solution à ce problème, et il affirmait que les modalités du scrutin auraient été validées par les autorités sanitaires, sans les nommer et sans étayer cette affirmation.