Le second tour était très différent du premier, en ce qu'il était celui de la raison et du vote utile. Les partis politiques devaient aller à la rencontre de la population, le taux de participation aux élections municipales étant déjà faible en temps normal ; or depuis le début de l'épidémie en Suisse, la population se faisait constamment rappeler qu'elle devait rester chez elle, ce qui était incompatible avec le maintien du second tour. Certains partis avaient la possibilité de financer des campagnes postales et d'autres pas, ce qui induisait une inégalité de traitement.