Un report permettant de maintenir l'entrée en fonction au 1er juin 2020 n'était pas envisageable. Ainsi, le maintien du second tour permettait de respecter les dispositions constitutionnelles et légales principales, et d'assurer la continuité des institutions. Le renvoi à une date ultérieure fausserait la nature même de l'élection, dénaturant la notion d'élection majoritaire à deux tours, dans laquelle ceux-ci forment un tout indissociable.